|
Mercredi 2 octobre prenons un instant pour demander protection pour nos enfants et pour nous-mêmes, pour partager, échanger, faire connaissance, faire tomber les barrières et les préjugés, les peurs et rencontrer ce qui nous unit : nos joies, nos espoirs, nos qualités, nos aspirations pour le futur.
Rendez-vous entre 18 h et 20 h
place Soupetard pour un moment de bien être partagé,
adultes et enfants réunis.
|
"Une nouvelle spiritualité commence à s'exprimer partout dans le monde, c'est la spiritualité qui s'est réveillée de son profond sommeil pour nourrir de nouveaux les êtres humains dans leurs meilleures aspirations"
samedi 28 septembre 2013
2 octobre, anniversaire de Gandhi et journée mondiale de la non violence !
lundi 1 juillet 2013
Festival de la Spiritualité les 20 et 21 juillet 2013 !
"Une nouvelle spiritualité commence à s'exprimer partout dans le monde, c'est la spiritualité qui s'est réveillée de son profond sommeil pour nourrir de nouveaux les êtres humains dans leurs meilleures aspirations"
Cette nouvelle spiritualité se traduit sous des formes multiples, à travers le corps, la voix, la peinture, la poésie, l'action vers les autres. C'est une spiritualité qui nous relie les uns aux autres à partir de ce que certains appellent le Divin, d'autres le Sacré, d'autres encore le Profond.
Ce Festival est une occasion de réunir différentes voies d'expression de la spiritualité, de partager nos expériences profondes dans une ambiance festive et chaleureuse.
PROGRAMME
Un pont pour que s'exprime depuis le Profond, l'inspiration, la beauté, le rythme et l'harmonie qui existe en chaque être humain.
Par des exercices psycho physiques Peter DENO nous guidera vers l'expérience du corps comme véhicule permettant de rencontrer un espace ouvert et sacré dans lequel les différences disparaissent, où se rencontrent et s'unissent les sentiments les plus élevés.
Ecouter le corps, les registres internes, la présence des autres et la perception des espaces intérieurs sont quelques uns des éléments avec lesquels nous allons travailler.
Nous utiliserons également la musique, le silence, l'espace.
Il n'est pas nécessaire d'avoir pratiqué la danse ou le théâtre pour pouvoir participer, l'atelier est ouvert à toute personne intéressée.
L'attitude la plus adéquate est de s'ouvrir intérieurement, en confiance avec les autres afin de créer une enceinte fluide et ouverte à de nouvelles idées, pour les expérimenter et parcourir un chemin vers le sacré.
Il est conseillé de porter des vêtements amples et confortables.
Nous mangerons ensemble sur place ce que chacun aura apporté.
Participation 25 euros
Renseignements et réservations au 06 84 27 01 80 - L'adresse du lieu (Métro Marengo) sera communiquée au moment de la réservation.
Cette nouvelle spiritualité se traduit sous des formes multiples, à travers le corps, la voix, la peinture, la poésie, l'action vers les autres. C'est une spiritualité qui nous relie les uns aux autres à partir de ce que certains appellent le Divin, d'autres le Sacré, d'autres encore le Profond.
Ce Festival est une occasion de réunir différentes voies d'expression de la spiritualité, de partager nos expériences profondes dans une ambiance festive et chaleureuse.
PROGRAMME
Samedi 20 juillet de 11 h à 20 h 00
Atelier d'expression corporelle LE CORPS, UNE VOIE D'ACCES AU SACRE
Crée et animé par Peter DENO, danseur et chorégraphe.
Un pont pour que s'exprime depuis le Profond, l'inspiration, la beauté, le rythme et l'harmonie qui existe en chaque être humain.
Par des exercices psycho physiques Peter DENO nous guidera vers l'expérience du corps comme véhicule permettant de rencontrer un espace ouvert et sacré dans lequel les différences disparaissent, où se rencontrent et s'unissent les sentiments les plus élevés.
Ecouter le corps, les registres internes, la présence des autres et la perception des espaces intérieurs sont quelques uns des éléments avec lesquels nous allons travailler.
Nous utiliserons également la musique, le silence, l'espace.
Il n'est pas nécessaire d'avoir pratiqué la danse ou le théâtre pour pouvoir participer, l'atelier est ouvert à toute personne intéressée.
L'attitude la plus adéquate est de s'ouvrir intérieurement, en confiance avec les autres afin de créer une enceinte fluide et ouverte à de nouvelles idées, pour les expérimenter et parcourir un chemin vers le sacré.
Il est conseillé de porter des vêtements amples et confortables.
Nous mangerons ensemble sur place ce que chacun aura apporté.
Participation 25 euros
Renseignements et réservations au 06 84 27 01 80 - L'adresse du lieu (Métro Marengo) sera communiquée au moment de la réservation.
Dimanche 21 juillet
14 h 00 Dessert inspiré et jeu de la demande
Chacun amène un dessert à partager avec les autres et dans lequel il aura mis le meilleur de lui même !
Et nous jouerons ! Nous nous interrogerons intérieurement sur notre vie, nos préoccupations, nos aspirations, nous formulerons une question et nous tirerons un petit papier avec une phrase sur laquelle nous pourrons méditer et trouver, peut être, un élément de réponse à notre question !
14 h 30 Atelier A LA RENCONTRE DE NOS VISIONS SPIRITUELLES
Nous avons tous l'expérience, à travers un poème, un objet, une phrase, un tableau, une chanson d'avoir ressenti une profonde émotion, une émotion indescriptible mais qui nous a produit de la joie, le sentiment que tout était bien, que nous étions reliés aux autres.
L'idée de l'atelier est de venir avec cet objet, cette chanson, ce poème, ce tableau, cette phrase et de la partager avec les autres.
16 h 00 Pause café, thé
16 h 30 Jeu des 3 KIFS
Rechercher ce qui a été positif dans notre journée, 3 moments, expériences, situations qui ont été source de bonheur. Témoigner de ces expériences aux autres et renforcer à l'intérieur de soi la gratitude d'avoir vécu cela.
17 h 30 Scène ouverte EXPRESSIONS ARTISTIQUES DU SPIRITUEL
Andrea et Hidegar, chanteurs et musiciens, chanteront des morceaux qui les touchent spirituellement.
D'autres pourront s'exprimer librement avec un poème ou toute autre expression artistique.
19 h 00 Cérémonie de clôture
Nous prendrons un moment pour clore ce Festival par une Cérémonie permettant le contact avec sa force intérieure et avec le meilleur de soi.
Lieu
Le Message de Silo face au 52 chemin de Hérédia - Métro Roseraie puis bus 19 arrêt Dinetard.
Participation libre
Renseignements au 06 52 26 34 47
Article de presse sur l'atelier
http://www.pressenza.com/fr/2013/03/spiritualite-et-bien-dansez-maintenant/
Renseignements au 06 52 26 34 47
Article de presse sur l'atelier
http://www.pressenza.com/fr/2013/03/spiritualite-et-bien-dansez-maintenant/
mercredi 19 juin 2013
jeudi 13 juin 2013
Séminaire/atelier sur le Guide Intérieur
C'est pour cela que le travail de configuration du Guide Intérieur (ou du copain imaginaire comme l'appelle les enfants !) peut nous aider à approfondir et à avancer vers nos aspirations à une vie cohérente qui ait du sens, dans l'intégration et l'expansion du meilleur des qualités humaines : sagesse, bonté et force.
Samedi 22 juin de 10 h à 18 h 00 nous partagerons une belle journée
autour de cette recherche.
Pour le repas de midi chacun apporte quelque chose à partager !
Rendez vous dans la petite salle du Message de Silo
face au 52 chemin Hérédia
31500 TOULOUSE
mardi 7 mai 2013
Journée du témoignage à Toulouse
Ce samedi 4 mai nous nous sommes retrouvés quai de la Daurade à Toulouse, en coprésence avec des amis du monde entier, pour témoigner notre expérience du dépassement de la souffrance, pour exprimer notre gratitude aux personnes, aux situations que nous avons rencontrées sur notre chemin et qui nous ont fait avancer.
Nous avons partagé l'inspiration transmise par Silo lors de son intervention le 4 mai 1969 sur le
thème de la Guérison de la Souffrance.
Voici quelques photos de ce moment joyeux et inspirateur !
https://picasaweb.google.com/montaneanne/4MaiToulouse?authkey=Gv1sRgCIC7_4Ouj_7plAE
Et le texte de l'intervention faite par Chaya à cette occasion
Chers
amis et amies,
Bienvenu
à la célébration de cette journée de la «Guérison de la
souffrance » !!!!
Nous
vous remercions de votre participation.
Avec
cette journée nous faisons une commémoration du premier discours donné par Silo
il y a quarante quatre ans.
Le
4 mai de 1969 un homme humble a descendu de la montagne pour apporter un
message révolutionnaire.
Dans
les Andes aux pieds de mont Aconcagua et entouré par des militaires armés, Silo
a parlé en face d’une centaine des personnes. Ses paroles montraient la
non-violence comme la seule possibilité d’un monde qui était au point
d’exploser.
Aujourd’hui,
que les êtres humaines de toute la planète se sentent frappés par la crise
d’une « petite et stupide culture matérialiste » Un système qui
essaye de détruire à tout ce qui amène à la poésie et à la grandeur de
l’existence humaine », ce message vient avec plus de force que jamais.
Nous
savons que le monde est violent car nous le regardons tous les jours. Il y a de
la violence par tout (la télé, les rues…) mais personne se demande d’où vient
la violence et quel est la racine qui provoquait de la souffrance dans les
êtres humaines.
Les
grandes craintes de l’être humain empêchent de donner à la vie la direction
désirée et un sens. Les peurs à la pauvreté, à la solitude, à la maladie
et à la mort se conjuguent et se renforcent dans la société au sens de groupes humains
et des individus…
Nous
sommes également dans un monde qui, en direction inverse à nos aspirations, se
déshumanise de jour en jour car nous sommes dans un moment critique au présent.
L’argument
selon lequel tout est entre les mains d’un système infiniment puissant et
violent et que le succès appartient aux corrompus et aux incapables.
D’autre
part nous soulignons aussi la dimension de se qui est strictement personnel et
interpersonnel qui bien qu’inscrit dans le contexte social constituent le noyau
de notre existence. Le relations personnels, aujourd’hui détériores au maximum
montrent la croissance d’une violence aveugle, dans laquelle le « toi et
le « nous » disparaissent et dans laquelle l’individu livré à la
solitude et la confusion ne trouve pas d’issue.
Dans
cette situation qu’il nous est donné de vivre, nous reconnaissons le triomphe
provisoire de la culture de l’antihumanisme. Mais les triomphateurs
d’aujourd’hui n’ont pas le futur assuré car une nouvelle spiritualité commence
à s’exprimer par tout le monde. Ce n’est pas la spiritualité de l’intolérance,
ni la spiritualité du dogme, ni la spiritualité de la violence religieuse…
C’est la spiritualité qui se réveille de son profond sommeil pour nourrir à
nouveau les êtres humains dans leurs meilleures aspirations.
Nous
devons réaffirmer dans ce domaine, que tout être humaine a le droit de
s’interroger sur le sens de sa vie.
Au
présent nous vivons un moment particulier, et nous devons aussi annoncer qu’une
nouvelle civilisation est en train de naitre. La première civilisation planétaire
de l’histoire humaine. Et par conséquent, ces crises qui surgissent et
surgiront, encore serviront, malgré notre infortune, à dépasser cette ultime
étape de la préhistoire humaine et chacun saura s’il décide ou non
d’accompagner ce changement et chacun comprendra s’il cherche ou non un
renouvellement profond de sa propre vie.
Mais
malgré tout… malgré tout cela… malgré cet enfermement affligeant, quelque chose
de léger comme un son lointain, quelque chose de léger comme une brise de
l’aube, quelque chose qui commence doucement, se fraie un chemin à l’intérieur
de l’être humain…
Pour
quoi ô mon âme, cette espérance ? Pour quoi cette espérance, qui depuis
les heures les plus obscures de l’infortune, se fraie un passage en répandant
la lumière ?....
Nous
croyons que quelque chose de très bon arrivera quand les êtres humains
trouveront les sens tant de fois perdu, tant de fois retrouvé dan. Nous
transmettrons le message du profond. Ce message ce n’est pas strident, mais
très tranquille que l’on ne peut pas entendre quand on veut l’attraper et que par ailleurs, il ne déjà plus
nécessaire de cherche dans des endroit éloignés mais à l’intérieur de chacun de
nous.
Pour
finir, je partage avec vous un poème de notre cher ami Silo qui nous inspire
dans notre chemin d’humanisation du monde.
« Je
retourne au monde avec les mains et le front lumineux.
Ainsi,
donc j’accepte mon destin.
Voici
le chemin et moi,
humble
pèlerin qui retourne vers les siens.
Moi,
qui reviens lumineux vers les heures de la routine des jours,
Vers
la douleur de l’homme,
vers
sa joie simple.
Moi,
qui donne de mes mains ce que je peux,
Qui
reçois l’offense et le salut fraternel,
Je
dédie un chant au cœur qui de l’abîme obscure
renaît
à la lumière du sens ardemment désiré »
Merci
beaucoup
vendredi 3 mai 2013
4 mai journée "Guérison de la Souffrance"
La guérison de la souffrance
Si tu es venu écouter un homme supposé transmettre la sagesse, tu t’es trompé de chemin car la réelle sagesse ne se transmet ni par les livres, ni par les discours ; la réelle sagesse est au fond de ta conscience comme l’amour véritable est au fond de ton coeur.
Si tu es venu, poussé par les calomniateurs et les hypocrites, écouter cet homme pour utiliser ce que tu écoutes comme argument contre lui, tu t’es trompé de chemin ; en effet, cet homme n’est pas ici pour te demander quoi que ce soit, ni pour t’utiliser car il n’a pas besoin de toi.
Tu écoutes un homme qui ne connaît ni les lois qui régissent l’Univers, ni celles de l’Histoire et qui ignore les relations régissant les peuples. Cet homme s’adresse à ta conscience, très loin des villes et de leurs ambitions malsaines. Là-bas, dans les villes où chaque jour est une aspiration arrêtée par la mort, où la haine succède à l’amour, où la vengeance succède au pardon, là-bas, dans les villes des hommes riches et pauvres, dans les immenses espaces des hommes, s’est déposé un voile de souffrance et de tristesse.
Tu souffres quand la douleur mord ton corps. Tu souffres quand la faim s’en empare. Mais tu ne souffres pas seulement à cause de la faim ou de la douleur immédiate de ton corps, tu souffres aussi des conséquences des maladies de ton corps.
Tu dois distinguer deux types de souffrance : l’une est produite en toi par la maladie (elle peut reculer grâce au progrès de la Science comme la faim peut reculer grâce au triomphe de la justice); l’autre ne dépend pas de la maladie de ton corps mais en découle : si tu es infirme, si tu ne peux pas voir ou entendre, tu souffres ; mais, même si cette souffrance découle de ton corps ou de ses maladies, elle est celle de ton mental.
Il y a une autre souffrance qui ne peut reculer ni avec le progrès de la Science, ni avec celui de la justice. Cette souffrance, strictement liée à ton mental, recule devant la foi, devant la joie de vivre, devant l’amour. Tu dois savoir que cette souffrance est toujours basée sur la violence qui se niche dans ta conscience. Tu souffres par crainte de perdre ce que tu as ou à cause de ce que tu as déjà perdu ou pour ce que tu désespères d’atteindre. Tu souffres de ne pas avoir ou par peur en général… Voilà les grands ennemis de l’homme : la peur de la maladie, la peur de la pauvreté, la peur de la mort, la peur de la solitude. Toutes ces souffrances sont propres à ton mental. Toutes révèlent la violence intérieure, la violence présente dans ton mental. Remarque comment cette violence découle toujours du désir. Plus un homme est violent, plus ses désirs sont grossiers.
Je voudrais te raconter une histoire qui arriva il y a très longtemps.
Il était une fois un voyageur qui devait parcourir un très long chemin en un temps limité. Il attela donc son animal à un chariot et entreprit un longue périple vers une destination lointaine. Il appela l’animal Nécessité, le chariot Désir, l’une des deux roues Plaisir et l’autre Douleur. Et le voyageur menait ainsi son chariot, tantôt à droite, tantôt à gauche, mais toujours vers sa destination. Plus le chariot allait vite, plus les roues du Plaisir et de la Douleur tournaient rapidement, reliées par le même essieu et portant le chariot du Désir. Comme le voyage était très long, notre voyageur s’ennuyait. Il décida alors de le décorer en le parant de beaux atours, et c’est ainsi qu’il fit. Mais plus il embellissait le chariot du Désir, plus celui-ci devenait lourd pour la Nécessité. Dans les virages et les pentes raides, le pauvre animal défaillait, ne pouvant plus traîner le chariot du Désir. Sur les chemins sablonneux, les roues du Plaisir et de la Souffrance s’enfonçaient dans le sol. Un jour, le voyageur désespéra car le chemin était très long et sa destination très lointaine. Cette nuit-là, il décida de méditer sur ce problème, et ce faisant, il entendit le hennissement de son vieil ami. Comprenant le message, il défit dès le lendemain matin les ornements du chariot, l’allégeant de tout son poids. Il remit alors son animal au trot,
avançant vers sa destination. Néanmoins, il avait perdu un temps irrécupérable.
La nuit suivante, il médita encore une fois et comprit, grâce à un nouvel avertissement de son ami, qu’il devait entreprendre une tâche deux fois plus difficile qui signifiait “se détacher”. A l’aube, il sacrifia le chariot du Désir. Il est vrai que, ce faisant, il perdit la roue du Plaisir, mais avec elle il perdit aussi la roue de la Souffrance. Il monta sur le dos de l’animal Nécessité et commença à galoper par les vertes prairies jusqu’à destination.
Vois comme le désir peut te limiter. Il y a des désirs de différentes qualités. Certains désirs sont grossiers, d’autres plus élevés. Elève le désir ! Dépasse le désir ! Purifie le désir ! Tu devras alors certainement sacrifier la roue du plaisir, mais tu perdras aussi celle de la souffrance.
Chez l’homme, la violence mue par les désirs ne reste pas seulement dans sa conscience, comme une maladie, mais agit aussi dans le monde des hommes ; elle s’exerce sur les autres personnes. Lorsque je parle de violence, ne crois pas que je me réfère uniquement à la guerre et aux armes avec lesquelles les hommes détruisent d’autres hommes ; ceci est une forme de violence physique. Mais il y a aussi une violence économique qui te fait exploiter l’autre : elle apparaît quand tu voles l’autre, quand tu n’es plus son frère, mais plutôt un rapace pour lui. Il y a aussi une violence raciale : crois-tu ne pas l’exercer quand tu persécutes quelqu’un d’une race différente de la tienne ? Crois-tu ne pas l’exercer quand tu le diffames car il est d’une race différente de la tienne ? Il y a une violence religieuse : crois-tu ne pas l’exercer quand tu ne donnes pas de travail à quelqu’un, que tu lui fermes les portes ou le licencies parce qu’il n’est pas de la même religion que toi ? Crois-tu ne pas être violent lorsque tu enfermes en le diffamant celui qui ne communie pas avec tes principes ? Et lorsque tu l’enfermes dans sa famille ou parmi ceux qui lui sont chers parce qu’il ne partage pas ta religion, crois-tu ne pas être violent ? Il y a d’autres formes de violence comme celles imposées par la morale des philistins : tu veux imposer ta manière de vivre à l’autre, tu dois lui imposer ta vocation… Mais qui t’a dit que tu es un exemple à suivre ? Qui t’a dit que tu peux imposer une façon de vivre parce qu’elle te plaît ? Où est le moule, où est le modèle pour que tu l’imposes ?… Ceci est une autre forme de violence.
C’est uniquement par la foi intérieure et la méditation intérieure que tu peux en finir avec la violence en toi, chez les autres et dans le monde qui t’entoure. Les fausses solutions ne peuvent mettre un terme à la violence. Ce monde est sur le point d’exploser, et il n’y a pas moyen de mettre un terme à la violence. Ne cherche pas de fausses solutions ! Il n’existe pas de politique capable de résoudre cette folle angoisse de la violence. Il n’existe ni parti, ni mouvement sur la planète qui puisse mettre un terme à la violence. Il n’existe pas de fausses solutions pour la violence dans le monde… On me dit que les jeunes, sous différentes latitudes, cherchent de fausses solutions pour sortir de la violence et de la souffrance intérieure, et qu’ils se tournent vers la drogue. Ne cherche pas de fausses solutions pour en finir avec la violence.
Mon frère ! suis des règles simples comme sont simples ces pierres, cette neige et ce soleil qui nous bénit. Porte la paix en toi et porte-la aux autres. Mon frère ! là, dans l’Histoire, l’être humain porte le visage de la souffrance. Regarde ce visage plein de souffrance… Mais rappelle-toi qu’il est nécessaire d’aller de l’avant, nécessaire d’apprendre à rire et nécessaire d’apprendre à aimer.
A toi, mon frère, je lance cet espoir, cet espoir de joie, cet espoir d’amour afin que tu élèves ton coeur et ton esprit et afin que tu n’oublies pas d’élever ton corps.
SILO
PUNTA DE VACAS
MENDOZA, ARGENTINE
4 MAI 1969
mercredi 20 mars 2013
Inauguration de la Petite Salle Toulouse Soupetard
Un moment profond, unitif et inspirateur partagé avec des amis, des voisins qui sont devenus alors une partie de nous même

Voir une vidéo de cet évènement http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=hhS0iXUVH8U
vendredi 1 mars 2013
mercredi 27 février 2013
Les cafés inspirés du jeudi
Le jeudi à 13 h 00 retrouvons nous pour partager un café avec des voisins et prendre contact avec le meilleur de soi avant de reprendre le cours de sa vie quotidienne.
Rendez vous à la Petite Salle du Message de Silo
face au 52 chemin de Hérédia 31500 TOULOUSE
jeudi 24 janvier 2013
Moment d'expérience

Prendre un moment pour
expérimenter le contact avec sa force intérieure, pour envoyer le meilleur à des proches qui en ont
besoin.
Prendre un moment pour se renforcer et partager
notre expérience avec d’autres.
Rendez-vous le vendredi à 19 h 30
au 38 rue Léon Say
(local sur rue face au 52 chemin de Hérédia).
dimanche 20 janvier 2013

Un lieu dédié à cette nouvelle spiritualité et ouvert à tous est né le 8 novembre 2012 dans le quartier Soupetard à Toulouse
Des travaux de rafraîchissement ont été effectués et les cérémonies et les moments d'étude ont pu commencer.
Nous vous proposons de s'y retrouver chaque vendredi à 19 h 30.
A bientôt !
Inscription à :
Articles (Atom)
.jpg)







.jpg)








